L'OTHB active des mécanismes de réparation cellulaire inaccessibles en conditions ordinaires — en forçant l'oxygène à pénétrer les tissus profonds.

En chambre pressurisée, l'oxygène se dissout directement dans le plasma sanguin — pas seulement dans les globules rouges. Des tissus mal irrigués reçoivent un apport qu'aucune autre voie ne peut atteindre.
La pression change la physiologie. Les mitochondries accélèrent, les gènes de réparation s'activent, des cellules souches se libèrent. L'organisme entre dans un mode de réparation plus profond qu'au repos.
Note médicale Les effets sont dose-dépendants et indication-dépendants. Chaque protocole est prescrit et suivi médicalement.
Atteint les zones hypoxiques inaccessibles aux globules rouges.
Stimule la production de nouvelles mitochondries — plus d'énergie, meilleure récupération.
Multiplie la circulation des cellules de réparation endothéliales dans le sang.
Réduit l'activation microgliale et les cytokines pro-inflammatoires.
Formation de nouveaux vaisseaux et production du facteur de croissance neuronal.
Pression, durée et nombre de séances sont calibrés selon votre indication clinique.
Santé Vasculaire
Oxygénation des tissus hypoxiques, soutien à la cicatrisation.
Santé Cérébrale
Zone de pénombre, angiogenèse cérébrale, soutien de la neuroplasticité.
Santé Cérébrale
Soutien énergétique neuronal après la crise métabolique post-traumatique.
Longévité
Biogenèse mitochondriale, réduction du vieillissement cellulaire.
Inflammation & Digestion
Modulation de l'inflammation et du stress oxydatif tissulaire.
Santé Métabolique
Soutien de la production d'énergie cellulaire.
Évaluation médicale initiale. Le médecin détermine la pression, la durée et le nombre de séances selon votre indication.
Pressurisation progressive — sensation similaire à la descente en avion. Un équipement simple est fourni pour égaliser la pression.
Vous respirez de l'oxygène pur, allongé. Certains lisent, d'autres dorment. Le corps travaille.
Progressive, comme la montée. Une légère fatigue est possible les premières fois. La plupart reprennent leur journée normalement.
1,5–2,4 ATA
60–90 min
20–40
5 j / semaine
"Dès la troisième séance, je m'endormais en chambre. Après vingt séances, j'avais retrouvé une clarté mentale que je n'avais pas eue depuis des années."

L'oxygène hyperbare améliore la circulation dans les tissus cérébraux et stimule la production de facteurs de croissance qui soutiennent les connexions entre neurones. Dans certains profils — notamment liés à une mauvaise perfusion cérébrale ou à un déclin cognitif léger à modéré — des études ont montré des améliorations mesurables des fonctions cognitives. L'indication est évaluée individuellement à PHI, selon le bilan biologique de chaque patient.
L'oxygène hyperbare agit sur plusieurs mécanismes directement liés au vieillissement cellulaire : il relance la production d'énergie dans les mitochondries, améliore la microcirculation, réduit l'inflammation chronique et stimule des facteurs de croissance qui soutiennent les tissus. Des études récentes ont montré des effets mesurables sur des marqueurs biologiques du vieillissement. Elle est intégrée dans les protocoles PHI selon le profil individuel de chaque patient.
Oui. L’OTHB favorise la libération de cellules souches endothéliales et stimule l’angiogenèse — la création de nouveaux micro-vaisseaux dans les tissus mal irrigués. Elle agit ainsi directement sur la capacité de réparation de l’endothélium, là où les traitements standard ne parviennent pas.
Sous pression, l’oxygène dissous dans le plasma peut atteindre les zones cérébrales où la microcirculation est compromise. Il stimule la libération de cellules souches, favorise la reconstruction des micro-vaisseaux (angiogenèse) et relance la production d’énergie cellulaire (ATP) dans les neurones de la zone de pénombre. C’est ce qui différencie l’OTHB d’un simple apport en oxygène ordinaire.
L’oxygène est indispensable à la synthèse du collagène, à la fonction des fibroblastes et à l’activité des cellules immunitaires. L’OTHB augmente l’oxygénation tissulaire bien au-delà de ce que la respiration normale permet — des orteils au cerveau. Elle est reconnue comme traitement adjuvant dans plusieurs indications de plaies chroniques.