Le pied diabétique, l’ostéomyélite, les ulcères persistants , ces plaies ne guerissent pas lentement par hasard. Elles réflètent un terrain biologique défavorable. À PHI, nous optimisons cet environnement pour soutenir les mécanismes naturels de réparation en complément des soins médicaux conventionnels.

Une plaie qui ne cicatrise pas manque de ressources biologiques : oxygène, nutriments, circulation locale, contrôle de l’inflammation. Les soins locaux sont indispensables, mais ils ne peuvent pas à eux seuls corriger un terrain systémique appauvri.
À PHI, nous évaluons et optimisons ce terrain : microcirculation, stabilisation glycémique, soutien nutritionnel, gestion de l’inflammation. Puis l’oxygénothérapie hyperbare et les interventions ciblées viennent amplifier ce que la biologie peut réparer.
Chaque évolution est documentée. Chaque décision, justifiée.
Analyse de la perfusion locale, du profil métabolique, du statut nutritionnel et des paramètres circulatoires — comprendre l’environnement avant d’agir.
Stabilisation glycémique, soutien nutritionnel ciblé (protéines, micronutriments, colagène), soutien de la microcirculation et de la réponse immunitaire — créer les conditions de la cicatrisation.
OTHB, hydrogène moléculaire et thérapies IV si indiqués, suivi photographique régulier, évaluation métabolique. Chaque étape mesurée, ajustée.
Bilan métabolique, circulatoire et nutritionnel — cartographier l’environnement biologique pour définir la stratégie.
Optimisation des fondations biologiques et interventions adaptées — en synergie avec les soins médicaux en cours.
Suivi de l’évolution de la plaie et des paramètres biologiques, stratégie de prévention des récidives.
Amélioration progressive des conditions biologiques nécessaires à la fermeture tissulaire — là où les soins locaux seuls ne suffisent pas.
Soutien du confort, réduction du stress oxydatif tissulaire et optimisation du processus de réparation.
Quand la prise en charge est précoce, optimiser le terrain biologique améliore les perspectives fonctionnelles à long terme.
"En complément de mon suivi médical, l’optimisation de mon métabolisme et les séances d’oxygénothérapie ont contribué à améliorer progressivement l’évolution de ma plaie. Je retrouve peu à peu ma mobilité. "

L’oxygène est indispensable à la synthèse du collagène, à la fonction des fibroblastes et à l’activité des cellules immunitaires. L’OTHB augmente l’oxygénation tissulaire bien au-delà de ce que la respiration normale permet — des orteils au cerveau. Elle est reconnue comme traitement adjuvant dans plusieurs indications de plaies chroniques.
Non. Les séances d’OTHB sont non invasives. Une sensation de pression auriculaire, comparable à celle d’un vol en avion, peut être ressentie pendant les 10 à 15 premières minutes. La plupart des patients décrivent la séance comme confortable et reposante.
L’OTHB est reconnue comme traitement adjuvant dans certaines formes d’ostéomyélite chronique, en complément d’une prise en charge médicale adaptée. Même dans les cas anciens, l’optimisation du terrain biologique peut améliorer les conditions de réponse au traitement. Chaque situation est évaluée individuellement.
Une évaluation PHI, c’est une analyse complète du terrain biologique de votre plaie pas un simple pansement de plus. C’est le point de départ d’une stratégie de cicatrisation optimale, en synergie avec vos soins médicaux.