Autour de la lésion d’un AVC se trouve une zone de pénombre — des neurones en état de « vie suspendue », encore potentiellement récupérables. À PHI, nous travaillons à réveiller ce potentiel dormant .

La rééducation apprend au patient à compenser. L’approche PHI vise autre chose : améliorer la qualité du tissu nerveux lui-même. Un neurone privé d’oxygène, battu par l’inflammation et le stress oxydatif, ne peut pas se reconnecter même avec la meilleure kinésithérapie.
À PHI, nous stabilisons d’abord les fondations biologiques de la récupération : réduction de la neuro-inflammation, optimisation du métabolisme cérébral, équilibre de l’axe intestin-cerveau. Puis l’oxygénothérapie hyperbare, l’hydrogène moléculaire et les thérapies IV amplifient directement la réparation neuronale.
Chaque neurone qui se reconnecte est une fonction qui revient.
Nous identifions les freins biologiques à la récupération avant d’agir. Stress oxydatif, neuro-inflammation, métabolisme cérébral, axe intestin-cerveau, résilience du système nerveux autonome (VFC) .
Nous stimulons les conditions favorable à la neuroplasticité. Modulation de la neuro-inflammation (microglie), stabilisation glycémique, soutien de la myélinisation (phospholipides, B12, folates), rééquilibrage de l’axe intestin-cerveau.
En usant d'une thérapie par oxygène sous préssion nous réactivons les parties du cerveau à l'arrêt. L'hydrogène moléculaire cible les radicaux libres cérébraux. Les progrès sont mesurés, pas seulement ressentis.
Bilan métabolique et neurologique complet pour comprendre ce qui empêche le tissu nerveux de se réparer avant d’intervenir.
Protocole intensif d’oxygénation (OTHB) et de nutrition cellulaire en synergie avec la rééducation en cours pour maximiser la fenêtre de récupération.
Entretien de la santé cérébrale sur le long terme, prévention du déclin cognitif et renforcement de la résilience neurologique.
Amélioration possible de la commande nerveuse vers les muscles là où la kinésithérapie seule plafonne.
Meilleure mémoire, attention, fluidité du langage. Les fonctions les plus altérées par l’AVC, rééduquées de l’intérieur.
Moins d’épuisement lors des efforts mentaux ou physiques — retrouver l’énergie de participer activement à la rééducation.
"Après mon AVC, je me sentais bloqué malgré la kiné. L’approche de PHI, combinant l’oxygène hyperbare et un protocole nutritionnel adapté, a littéralement éclairci mon esprit. Ma parole est devenue plus fluide et ma jambe répond mieux."

C’est le territoire cérébral qui entoure la zone lésée par l’AVC. Ces neurones ne sont pas morts — ils sont en état de souffrance, privés d’oxygène et de nutriments, mais encore potentiellement récupérables. C’est notre cible prioritaire : réveiller ce qui peut encore l’être.
Non. Les premiers mois sont cruciaux, mais la neuroplasticité existe tout au long de la vie. Des interventions métaboliques et l’OTHB ont montré des bénéfices même en phase chronique — en particulier sur la fatigue cognitive et la qualité de la récupération fonctionnelle. Chaque situation est évaluée individuellement.
Sous pression, l’oxygène dissous dans le plasma peut atteindre les zones cérébrales où la microcirculation est compromise. Il stimule la libération de cellules souches, favorise la reconstruction des micro-vaisseaux (angiogenèse) et relance la production d’énergie cellulaire (ATP) dans les neurones de la zone de pénombre. C’est ce qui différencie l’OTHB d’un simple apport en oxygène ordinaire.