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PRÉVENTION

Octobre Rose : La problématique de la prévention du cancer du sein

Au cours du mois octobre, chaque année, on réalise un ensemble d’évènements en vue sensibiliser les gens sur l’importance de prévenir le cancer du sein en prenant part au dépistage précoce par des examens physiques, des tests sanguins, la mammographie.

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August 20, 2026

Qu'est-ce qu'Octobre Rose ?

Octobre Rose, Campagne internationale annuelle de santé destinée à sensibiliser la population au dépistage précoce du cancer du sein ; à récolter des fonds pour supporter les organisations qui accompagnent les cancéreux et à promouvoir la recherche du cancer du sein.

L’équivalent d’octobre rose ou « Mois National de la sensibilisation au cancer du sein » dans le secteur anglo-saxon est « National Breast Cancer Awareness month ». Elle s’est au fil du temps propagée à travers le monde.

Ce mouvement a été initié en 1985 aux Etats-Unis par la Société Américaine du Cancer (American Cancer Society) et l’entreprise « Imperial Chemical Industries », branche de la compagnie pharmaceutique AstraZeneca qui fabrique beaucoup de drogues contre le cancer du sein dont le Tamoxifen. Il s’est propagé en France en 1994 par le groupe « Estee Lauder » qui a mis sur pied l’association « Le cancer du sein, parlons-en » et le magazine « Marie-Claire ». Il a été introduit en Haiti en 2017 par les « Jeunes cultivés Magazine » (JC Magazine) avec pour thème « Vers la sensibilisation et la prévention du cancer du sein ».

Au cours du mois octobre, chaque année, on réalise un ensemble d’évènements en vue sensibiliser les gens sur l’importance de prévenir le cancer du sein en prenant part au dépistage précoce par des examens physiques (palpations des seins), des tests sanguins, la mammographie (proposée aux femmes de 50-74ans, chaque 2 ans). On organise aussi des séances de formation et des activités de soutien tant aux personnes atteintes du cancer du sein qu’à leurs accompagnateurs. On réalise enfin des activités de collecte de fonds comme des courses, ventes aux enchères pour supporter les organisations de lutte contre le cancer et la recherche de traitements.

L’idée d’un mois de sensibilisation à la problématique du cancer du sein parait noble. Pratiquement, tout le monde connaît quelqu’un qui a été frappé par ce fléau qui touche chaque année environ 1.8 million de personnes (nouveaux cas) et cause 458000 décès (IRAC Globocan, 2008) (OMS, Octobre Rose et cancer du sein). Beaucoup contribuent généreusement et montrent de l’empathie pour les victimes de ce fléau. Cependant, ce mois de sensibilisation sert-il vraiment la cause de la santé ou d’autres intérêts ?

Dépistage précoce : que disent les données ?

L’hypothèse à la base du mouvement est que le dépistage précoce du cancer du sein sauve des vies. Si certains groupes marginaux sensibilisent les femmes sur la nécessité à palper leurs seins pour détecter précocement des anomalies, la méthode de dépistage préconisée est la mammographie. Selon l’OMS, celle-ci serait déterminante dans la détection précoce du cancer du sein et que la rareté de cette technologie dans les pays en voie en développement expliquerait pourquoi la survenue du cancer du sein dans ces pays serait aussi élevée.

Que disent les données ? En France où ce mouvement s’est bien installé depuis plus de 25 ans, le nombre de nouveaux de cas a triplé de 2004 à 2018. Aux États-Unis, selon le www.breastcancer.org, on estime à 320 000 le nombre de nouveaux cas attendus en 2020 comparé à 3environ 260 870 nouveaux cas entre 1999 et 2003 selon les CDC .

Beaucoup de voix s’élèvent à travers le monde pour dénoncer cette initiative qui, en fin de compte, fait plus de mal que de bien. Ty Bollinger la considère comme une activité de recrutement de nouveaux cas pour l’industrie du cancer. Dr Cécile Bour , radiologue qui a participé au mouvement pendant une vingtaine d’années en lisant les clichés, s’en est éloignée pour créer ce site qui éduque les femmes sur les avantages et les risques du dépistage systématique. Elle dénonce les autorités qui incitent les femmes à se faire tester systématiquement sans vraiment prendre le temps de les éduquer. Elle pense que la mammographie devait être réservée aux femmes qui présentent une lésion mammaire et ne devrait être jamais utilisée chez les femmes en santé. Elle va jusqu’à affirmer que le dépistage systématique par mammographie n’a jamais sauvé aucune vie car les cancers agressifs à évolution rapide tuent les victimes à tous les coups. Elle argumente que la mammographie va catégoriser comme cancers des lésions (cancer in situ) qui n’auraient jamais évolué pour donner des cancers invasifs susceptibles de tuer. Elle met aussi l’accent sur le cortège de stress qui accompagne le processus de dépistage : le traumatisme physique, l’exposition aux rayons, la peur d’un mauvais résultat, etc. C’est encore pire pour les femmes qui sont faussement diagnostiquées qui vont subir un ou plusieurs traitements nocifs dont la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie (résection et reconstruction). Le Dr Gerard Lépine, chirurgien français a la retraite, renchérit en affirmant : “le cancer du sein tue beaucoup de personnes, mais il en fait vivre beaucoup plus”. Il considère “Octobre rose” comme une véritable arnaque médicale.

Dépistage n'est pas prévention

Il convient de signaler que le dépistage du cancer du sein par la mammographie relève de la prévention secondaire. Il ne saurait donc contribuer à prévenir aucun cas de cancer. De plus, c’est une technologie nocive qui peut même augmenter le risque de cancer du sein à chaque exposition. La vraie prévention se situe en amont dans la gestion de l’environnement et des habitudes de vie. Il faut donc se poser la question à qui profite “octobre rose” ? Certainement pas aux femmes si on en croit les Drs Bour et Lépine. Il semble qu’il profite bien à l’industrie du cancer dont deux tenants ont contribué à lancer le mouvement. Et pourtant, l’OMS et nos gouvernants encouragent et font la promotion de l’initiative. Ne donnent-ils donc pas raison à ceux qui disent que ces entités n’ont rien à voir avec la santé de la population, mais qu’ils sont plutôt au service de ceux qui les financent à savoir les industries agro-alimentaires et chimiques qui produisent les maladies et l’industrie biomédicale qui en profite.

Vers la vraie prévention

La vraie prévention réside d’abord dans les mains de chaque individu qui doit d’abord s’éduquer, prendre action, et ensuite se mettre ensemble pour créer un environnement global favorable à la santé. Nous pouvons commencer par adresser deux facteurs de risque qui prennent aujourd’hui une “allure pandémique” et influencent énormément l’incidence du cancer du sein : la carence en vitamine D et la résistance a l’insuline. Pour adresser ces problèmes, rejoins le Mouvement S.A.N.Te (Supporter Activement Notre Terrain)

Car, un cancer ne peut se developper chez une personne qui n’a pas un terrain biologique favorable. Même si la personne a hérité du gène BRCA1 qui augmente considérablement le risque de cancer du sein, il ne s’agit pas d’une fatalité. On peut commencer à améliorer son terrain ou système immunitaire en par l’optimisation de la vitamine D et l’inversion de la résistance à l’insuline. S’il suffit de déterminer son niveau de vitamine D par un simple test de laboratoire et de l’optimiser par la supplémentation, l’alimentation et l’exposition au soleil, inverser la résistance à l’insuline requiert :  Une alimentation adéquate (par exemple riche en bonnes graisses, faible en hydrates de carbone et aliments transformés) ;  Des exercices physiques réguliers;  Un sommeil adéquat et  Une bonne gestion de la réponse au stress

La thermographie, une alternative

Ceci constitue une bonne base sur laquelle peut se greffer un programme de dépistage précoce utilisant une technologie de pointe, sans effets secondaires comme la thermographie.

Celle-ci est une photographie thermique du corps permettant de détecter des profils thermiques aux significations multiples tels que les traumatismes, les processus inflammatoires, la prolifération de cellules cancéreuses des années avant que les lésions soient visibles à la mammographie, la sonographie, ou la résonnance magnétique nucléaire. Elle est une technique non invasive, rapide, facile et fiable qui permet non seulement d’identifier très tôt les anomalies, les documenter, et les corriger avant qu’elles ne s’aggravent et qu’il soit trop tard.

Selon Isabelle V., journaliste scientifique dans son article « La thermographie pour dépister le cancer du sein » publié le 6 octobre 2017 sur le site », les résultats de la thermographie seraient plutôt meilleurs que ceux de la mammographie.

Conclusion

En conclusion, la vraie prévention, y compris celle du cancer du sein, est non médicale. Elle réside dans les petits choix quotidiens dans notre alimentation, les activités physiques, notre environnement (particulièrement notre salle de bain), la gestion de notre sommeil et de notre réponse au stress et la consommation régulière de suppléments alimentaires de qualité. Concentrons nos efforts sur les piliers de la santé et les risques de maladies, quels qu’ils soient, seront réduits. Investissons dans la santé au lieu de dépenser dans la maladie !

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