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DIABÈTE

Inverser la résistance à l’insuline: - Un monde sans diabète de type 2 !

Avec ce paradigme en tête, nous allons proposer un autre regard sur la problématique du diabète dans le monde. Il ne sera pas question de constat accablant qui conduit à la résignation, mais d’une lueur d’espoir qui permet de rêver d’un monde sans diabète de type 2.

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July 28, 2026

Avec ce paradigme en tête, nous allons proposer un autre regard sur la problématique du diabète dans le monde. Il ne sera pas question de constat accablant qui conduit à la résignation, mais d’une lueur d’espoir qui permet de rêver d’un monde sans diabète de type 2. Car, toutes connaissances sont déjà disponibles à cet effet.

La médecine conventionnelle considère le diabète comme l’une des « maladies chroniques, progressives et incurables ». On le considère comme une maladie héréditaire et sa prévalence dans le monde est en train d’augmenter de façon alarmante. Beaucoup y voient une fatalité. Cependant, beaucoup d’études et d’expériences (Dr Mark Hyman, Dr Sarah Hallberg, Dr Jason Fung) ont montré que ces dogmes n’ont aucun fondement scientifique et sont tout simplement faux. Le diabète n’est même pas une maladie, mais plutôt un symptôme résultant d’un dysfonctionnement de l’hormone insuline : un problème de production (diabète de type 1 qui est une maladie auto-immune) ou un trouble de l’utilisation (les récepteurs cellulaires ne sont plus sensibles à l’action de l’insuline). Il s’agit donc de deux « maladies » distinctes ayant un même symptôme (l’hyperglycémie) que l’on a dénommé « diabète ». Il en est de même de l’hyperthermie (fièvre) qui est symptôme commun à plusieurs maladies infectieuses. De même que les antipyrétiques font baisser la fièvre sans adresser ses causes, les hypoglycémiants font baisser la glycémie. En médecine fonctionnelle, on se réfère aux principes de la médecine hippocratique qui vise la recherche des causes profondes des maladies au lieu de se limiter au traitement des symptômes.

Avec ce paradigme en tête, nous allons proposer un autre regard sur la problématique du diabète dans le monde. Il ne sera pas question de constat accablant qui conduit à la résignation, mais d’une lueur d’espoir qui permet de rêver d’un monde sans diabète de type 2. Car, toutes connaissances sont déjà disponibles à cet effet.

« Ce n'est pas ce que vous ne savez pas qui vous cause des problèmes. C'est ce que vous savez avec certitude mais qui n’est pas vrai. » - Mark Twain

État de la situation

Le diabète est un problème de santé publique mondiale. L’OMS estime que le nombre des personnes atteintes est passé de 108 millions en 1980 à 422 millions en 2014 dont 80% se trouvent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (www.OMS.org). D’ici 2030, toujours selon l’OMS, cette « maladie » pourrait devenir la septième cause de décès dans le monde. Aux États Unis, on estime que 50% de la population souffre de diabète ou de « pré-diabète ». Si l’on adopte la définition de « diabète in situ » du Dr Joseph Kraft dans son livre « Diabetes epidemic and you » la proportion de personnes atteintes passerait à 75%. Le diabète est à l’origine de multiples complications et cause beaucoup de souffrance. Sa prise en charge coûte très chère aux familles et à la société. Selon le Dr Mark Hyman (The blood sugar solution), aux États-Unis, un cas de diabète non compliqué coûte environ 4 000 dollars annuellement et celle d’un cas compliqué 20 000 dollars en moyenne. Des données fiables ne sont pas disponibles en Haïti. En 2014, la prévalence du diabète était estimée à 9 % chez les adultes âgés de 18 ans et plus, tandis qu’en Haïti, le nombre de personnes âgées (plus de 50 ans) atteintes de diabète était de 15 % selon un article publié dans Le Nouvelliste en 2016. Ces chiffres peuvent sous-estimer la situation réelle étant donnée la faible couverture sanitaire. Donc, pour un pays ne disposant pas d’infrastructure sanitaire pour gérer le diabète et ses complications, une autre compréhension de la maladie peut faciliter la prévention, une prise en charge plus efficace et éviter beaucoup de souffrance et de dépenses.

Le diabète, est-il vraiment une maladie héréditaire ?

Une maladie héréditaire est transmise de génération en génération. Le code génétique ne change pas rapidement. Certaines mutations mineures peuvent être observées sur des centaines de milliers d’années. Si le nombre de cas de diabète de type 2 a été multiplié par trois de 1980 à 2014, d’où provient donc cette idée que le diabète est une maladie héréditaire ? Le dogme que les maladies chroniques n’ont pas de causes connues a conduit la communauté médicale à se référer à la génétique, laquelle n’a en fait qu’un rôle marginal dans l’apparition d’une « maladie chronique » comme le diabète. Au mieux, il peut y avoir une prédisposition génétique, mais ce sont les habitudes de vie et l’environnement qui ultimement déterminent l’apparition de la maladie. L’hérédité n’est donc pas une fatalité comme on le prétend. Le diabète, comme d’autres maladies chroniques, sont les résultats de nos choix, qu’ils soient conscients ou non. Le diabète est donc une maladie de style de vie. Comme l’a dit l’autre, l’hérédité charge le revolver, mais ce sont les habitudes de vie qui appuient sur la gâchette. Si l’on se réfère à l’arbre de la santé, les causes des maladies se trouvent dans l’interaction complexe des trois facteurs qui se trouvent aux racines de l’arbre à savoir la génétique, l’environnement et les habitudes de vie. La génétique n’a pas changé. Cependant, nos habitudes de vie et notre environnement ont été l’objet d’importants changements. Si on remarque que le diabète a une tendance familiale, ceci découle plutôt de l’adoption par la famille d’un certain style de vie. La transmission est d’ordre épigénétique. Selon Wikipédia, l’épigénétique est la discipline de la biologie qui étudie la nature des mécanismes modifiant de manière réversible, transmissible et adaptative l'expression des gènes sans en changer la séquence nucléotidique. En d’autres termes, on peut changer l’expression des gènes (sans toucher au code génétique) si on est prêt à faire des changements dans nos habitudes de vie et notre environnement. Vu sous cet angle, le diabète n’est plus une maladie chronique, progressive, incurable. Nous l’avons créé, nous pouvons l’inverser. Cette série d’articles nous montrera comment y parvenir.

Le diabète, est-il symptôme ?

J’ai été choqué et même scandalisé quand j’ai entendu un naturopathe poser cette question pour la première fois. Tout le monde sait que le diabète est une maladie. Le simple fait de poser la question créa en moi un doute sur ce que j’ai appris à l’école de médecine. Tout le monde sait que c’est une maladie chronique, progressive et incurable. « Dès qu’on est diabétique, quel que soit son sentiment par rapport à la maladie, on doit vivre avec pour le reste de sa vie, » dit un diabétologue. C’est tellement une maladie, il y a toute une spécialité en médecine pour l’adresser : la diabétologie. J’étais révolté à l’intérieur de moi.

Le naturopathe continua : qu’est-ce qu’un symptôme ? C’est la manifestation d’un dysfonctionnement, disait-il. Par exemple, quand la température du corps augmente, on parle de fièvre qui indique que le système immunitaire est en train de lutter contre un intrus dans l’organisme. Mais, continua-t-il, la fièvre n’est pas une maladie. Elle peut être causée par différents microbes ou parasites : le plasmodium cause le paludisme ; la salmonelle cause la typhoïde ; le pneumocoque cause la pneumonie. On se réfère donc aux causes pour déterminer le nom donné aux maladies infectieuses. On ne parle pas de fièvre de type 1, fièvre de type 2, etc. Il commençait à capturer mon attention. Puis, il poursuivit.

Qu’est-ce que le diabète ? C’est une augmentation du taux de sucre dans le sang (comme la fièvre est une élévation de la température du corps). Quelle est la cause ou quelles sont les causes de l’hyperglycémie ? Le diabète, conclut-il, c’est d’abord un dysfonctionnement de l’hormone « Insuline » et l’hyperglycémie n’en est qu’un symptôme tardif. J’ai compris et mon paradigme a changé. Une question me chipotait l’esprit : quelles autres vérités a-t-on omises de partager avec nous à l’école de médecine ?

L’insuline est produite par les cellules Bêta du pancréas et l’un de ses rôles est d’ouvrir la porte (récepteur) des cellules pour que le sucre y pénètre où il est utilisé pour produire de l’énergie. Le cycle peut se résumer comme suit : on mange du sucre ou quelque chose qui se transforme en sucre ; la glycémie augmente, ce qui stimule le pancréas à produire de l’insuline ; celle-ci est déversée dans le sang, ouvre la porte de la cellule et le sucre y pénètre. On bouge et le sucre est utilisé pour produire de l’énergie. Tout est beau et la vie continue !

Si le sucre augmente dans le sang, il peut donc avoir deux causes :

  • Dans le premier scénario, le pancréas ne produit pas suffisamment (ou pas du tout) d’insuline en réponse à l’augmentation du sucre dans le sang : c’est ce qu’on appelle diabète de type 1. C’est une maladie auto-immune dans laquelle les cellules Bêta ont été détruites par le système immunitaire.  Un diabétique de type 1 qui reçoit beaucoup d’insuline peut se voir obliger d’en augmenter la dose à cause de la résistance à l’insuline qui se développe au fur et à mesure. La dose peut être diminuée en améliorant la sensibilité à l’insuline en utilisant des stratégies qui seront développées par la suite.
  • Dans le second, le pancréas produit de l’insuline et en produit en grande quantité surtout au début du processus morbide. Mais, pour de multiples raisons, l’insuline ne parvient pas à « ouvrir la porte de la cellule » pour que le sucre y pénètre et celui-ci s’accumule dans le sang. C’est ce qu’on appelle diabète de type 2. C’est en fait de la résistance à l’insuline.

Il s’agit donc de deux maladies distinctes impliquant la même hormone (l’insuline) et ayant un même symptôme : l’hyperglycémie. Nous verrons dans la prochaine parution comment l’industrie pharmaceutique nous a appris à nous acharner à traiter un symptôme pendant que la maladie progresse. Le reste de cette série d’articles sera consacré à la résistance à l’insuline qui est la pandémie la plus meurtrière et constitue aussi un terrain fertile pour les cas graves de COVID-19. NB : toutes les références seront présentées à la fin de la série.

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