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25 Mars 2013 - 25 Mars 2022 : J’investis dans ma santé !

9ans plus tard, en regardant le chemin parcouru, je suis envahi par des sentiments de gratitude et je veux dire MERCI ! Merci à toi qui nous a supporté sans être notre patient ; merci surtout à toi qui a nous confié l’entretien de ta ressource la plus précieuse : ta santé.

10 mns
September 8, 2026

« Lasante se richès », dit notre proverbe créole. La santé est cependant souvent négligée et on n’y pense qu’après l’avoir perdue. Elle est la victime de toutes les excuses : je n’ai pas le temps, je n’ai pas d’argent, je suis stressé donc je dois fumer ou boire de l’alcool pour me détendre ; je dois m’amuser ; je ne peux pas faire faire ça à mes amis, je dois être sociable ; c’est mon petit péché mignon ; ce n’est pas ma faute, c’est le stress du pays ; et la liste pourrait s’allonger indéfiniment. Nous payons souvent des sommes élevées pour des assurances maladie et des assurances vie. Qu’en est-il d’une assurance-santé ?

Ce dernier concept est confondu avec assurance maladie. Une recherche sur Duckduckgo ou Google révèle la confusion. Sous le couvert du titre assurance santé on trouve des développements comme : « L'assurance-maladie dispose d'un suivi médical pour les femmes enceintes” ou “La mutuelle santé, également appelée complémentaire santé, est un contrat d’assurance intervenant en complément ou supplément de l’Assurance maladie afin de diminuer le reste à charge de l’assuré ».

Dans une conférence de la compagnie Monavie il y a environ 10 ans, le célèbre économiste Paul Zane Pilzer, auteur d’une dizaine de livres dont « The new Wellness Revolution » a proposé une autre approche. L’assurance-maladie couvrirait uniquement les accidents et les rares urgences médico-chirurgicales et l’assurance-santé serait à la charge de l’individu. L’assurance-maladie serait comparable à une assurance immobilière qui n’est sollicitée/utilisée qu’en cas d’incendie ou de désastre naturel. On n’appelle pas la compagnie d’assurance immobilière pour une fuite d’eau ou une panne de courant dans notre maison qui est pourtant assurée. Nous payons volontiers pour ces réparations, une couche de peinture ou toute décoration.

Les assurances maladies coutent chères, en général, et rapportent peu ou rien aux personnes en santé. Pour une famille de cinq personnes aux États-Unis, un père de famille de la classe moyenne peut payer 600$ par mois et la compagnie qui l’emploie paie autant. Il débourse donc 7200$ par an pendant plusieurs années juste pour couvrir le suivi médical périodique des membres de sa famille qui ne souffrent d’aucune maladie. Mr Pilzer a suggéré un autre modèle dans lequel la famille paierait par exemple 1500$ par an pour couvrir les risques d’urgences médico-chirurgicales et il resterait à la famille 6000$ pour couvrir les frais médicaux courant, au besoin, et tout le reste serait investi dans la santé avec pour conséquence une réduction des risques de maladies.

Un tel modèle parait hérétique dans un système de soins conçu et dominé par l’industrie pharmaceutique. Le suivi de l’évolution des enfants est essentiel pour détecter précocement des troubles du développement, mais s’accompagne malheureusement d’un lourd calendrier vaccinal, qui selon plus d’un, serait un contributeur majeur des épidémies de nouvelles maladies infantiles chroniques telles que l’autisme, le Trouble du Déficit de l’Attention (ADD/ADHD). On a trop souvent confondu la santé avec les services de santé ou la médecine. La formation médicale que j’avais reçue ne m’a pas préparé pour entretenir ma santé et celle de mes patients. Elle m’a préparé pour « traiter » des « maladies » avec des médicaments aux effets secondaires multiples qui sont à leur tour traités par d’autres médicaments ayant aussi des effets secondaires entretenant ainsi un cercle vicieux conduisant à l’ingurgitation de plus en plus de médicaments. Ce modèle n’est pas soutenable car il viole un principe de base que Stephen Covey appelle « Gagnant-gagnant ». L’industrie pharmaceutique gagne à tous les coups. Elle produit des vaccins et des médicaments qui potentiellement causent des effets secondaires à court, moyen et long terme ; forme les médecins à les prescrire ; obtient des gouvernements de les rendre obligatoires sans être responsables des effets secondaires qu’ils sont susceptibles de causer. En dehors des urgences médico-chirurgicales, le patient sort perdant, particulièrement quand il s’agit de prendre en charge des maladies dites chroniques qui nécessitent la prise de médicaments à vie. Un médecin de 54 ans diabétique est désespéré parce qu’il connaît les complications qu’il risque de rencontrer en cours de route. Il dépense de l’argent et sa santé détériore en prenant davantage de médicaments. Ce jeune homme de 40 ans hypertendu reçoit déjà trois hypotenseurs et craint la survenue précoce de complications. Ces relations paraissent « gagnant-perdant ». Les patients dépensent de l’argent dans des médicaments souvent sans amélioration notable de leur santé. Dans beaucoup de cas, leur état de santé s’empire et ils sont obligés de prendre davantage de médicaments sans jamais se sentir mieux. L’industrie pharmaceutique continue à gagner de l’argent alors que les malades dépensent et leur santé détériore. Cette relation est donc toxique. Un changement de paradigme est nécessaire et conduira ultimement à un changement de système.

À PHI, nous croyons que les connaissances et les outils pour prévenir la plupart des maladies sont déjà disponibles. Celles-ci proviennent de l’interaction complexe entre notre individualité biologique (génétique), l’environnement dans lequel nous vivons et nos habitudes de vie. Nous avons besoin de la bonne information pour prendre les bonnes décisions pour investir dans notre santé et réduire les risques de dépenser dans la maladie. C’est un véritable changement de paradigme qui requiert de la détermination et les récompenses sont incommensurables.

En préparation au dixième anniversaire de PHI en mars 2023, PHI vous invite à investir d’abord dans les piliers de la santé :

  • Le sommeil,
  • Les activités physiques,
  • La gestion de la réponse au stress,
  • L’alimentation,
  • Une supplémentation alimentaire personnalisée

Ensuite, il convient d’investir dans une médecine de précision utilisant le model des 4Ps, une médecine :

  • Prédictive,
  • Préventive,
  • Personnalisée,
  • Participative

Ce paradigme médical que nous nous efforçons de mettre en œuvre à PHI utilise plusieurs technologies et des examens de laboratoire qui identifient les déséquilibres avant même l’apparition de symptômes. En utilisant le meilleur de la science et le meilleur des traditions, avec la pleine participation du patient, nous ciblons les meilleurs investissements à faire dans votre santé afin de réduire les risques de dépenser dans la maladie. Ce faisant, nous pouvons augmenter les chances de vieillir gracieusement.

Investissons dans notre santé afin de réduire les risques de dépenser dans la maladie !

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